Pour un reboisement bio

L’élément essentiel pour cette reforestation, ce sont bien-sûr les graines. Celles-ci sont récoltées localement (circuits courts pour minimiser l’énergie grise) en recourant à des familles de la région qui chacune possède un des arbres de l’une des 40 espèces locales choisies. En plus de fournir un revenu d’appoint à ces familles, récompenser la récolte des semences de leurs arbres est une invitation à préserver ceux-ci. Avant leur dissémination les graines sont enrobées d’un mélange d’argile et de charbon de bois (technique des «seedballs») pour les protéger des insectes et des rongeurs jusqu’à leur germination à la saison des pluies (au lieu d’utiliser des pesticides comme certaines campagnes de reboisement).

ArboRise s’adresse à des donateurs de pays à hauts revenus qui veulent agir concrètement et avec sobriété. Pour Fr. 200.- chacun donne un coup de pouce à Mère Nature et aide au reboisement naturel d’un hectare entier.

“Chaque année, comme donateur.trice vous recevez une photographie aérienne de «votre» hectare et vous pouvez ainsi constater la progression de la couverture végétale et votre impact personnel dans la lutte contre le réchauffement climatique.”

ArboRise intervient en Guinée (Conakry) en raison de la forte saison des pluies favorise la croissance de la végétation. La Guinée est « le château d’eau de l’Afrique de l’Ouest » puisque trois fleuves importants y naissent et fournissent de l’eau à plusieurs pays souffrant d’une sécheresse récurrente. Restaurer la couverture forestière sauvegardera ces fleuves. Afin de ne pas être soumis à la pression anthropique, ce reboisement écologique a lieu en Haute-Guinée, moins densément peuplée, dans des zones reculées sur des crêtes de montagne dénudées, là où il faut urgemment ériger une barrière verte contre la désertification (due en particulier à l’Harmattan, un vent desséchant qui souffle depuis le Sahara).

Planter des arbres pour absorber du CO2 est selon le GIEC le moyen le plus naturel et le plus efficace de lutter contre le réchauffement climatique. Le projet arboRise veut reboiser en misant sur la capacité de la Nature à se régénérer elle-même.

En effet les projets de reforestation se focalisent souvent sur un choix limité d’espèces (teck, eucalyptus, pin, etc.), ce qui conduit à des monocultures fragiles et non résilientes. Ces reboisements ne sont pas durables. De plus leurs coûts par hectare sont souvent élevés (environ 2’000 Euro) car une grande partie des budgets de reboisement ne va pas aux arbres.

ArboRise tente une autre approche. Au lieu de replanter des semis élevés en pépinières (une méthode typiquement “industrielle”), arboRise opte pour le semis direct, particulièrement recommandé pour les terrains reculés ou sur les sites érodés. Cela permet d’augmenter les superficies reboisées pour compenser les forêts détruites chaque année par la pression anthropique. En dispersant les graines à la volée dans ces environnements, on réintroduit naturellement des arbres semenciers sur ces sites, ce qui initie un cercle vertueux. Pour s’appuyer sur la sélection naturelle, qui décidera lesquelles des graines germeront, arboRise utilise des semences de très nombreuses espèces forestières locales. Renforcer ainsi la biodiversité assure la résilience de la jeune forêt.

reboisement bio

Une donation pour un hectare équivaut en forêt tropicale au stockage de 37 tonnes de carbone par an (production primaire brute de carbone), presque le poids des immenses camions de 40 tonnes qui sillonnent la Guinée (et la Suisse).

Planter des arbres pour absorber du CO2 est selon le GIEC le moyen le plus naturel et le plus efficace de lutter contre le réchauffement climatique. Le projet arboRise reboise mise sur la capacité de la Nature à se régénérer elle-même. C’est ce que nous appelons le reboisement bio.

Très souvent les projets de reforestation se focalisent sur un choix limité d’espèces (teck, eucalyptus, pin, etc.). C’est ce qui conduit à des monocultures fragiles et non résilientes. Ces reboisements ne sont pas durables. De plus leurs coûts par hectare sont souvent élevés (environ 2’000 Euro) car une grande partie des budgets de reboisement ne va pas aux arbres.

ArboRise tente une autre approche. Au lieu de replanter des semis “industriels” élevés en pépinières, arboRise opte pour le semis direct, particulièrement recommandé pour les terrains reculés ou sur les sites érodés. Cela permet d’augmenter les superficies reboisées pour compenser les forêts détruites chaque année par la pression anthropique. En dispersant les graines à la volée dans ces environnements, on réintroduit naturellement des arbres semenciers sur ces sites, ce qui initie un cercle vertueux. Pour s’appuyer sur la sélection naturelle, qui décidera lesquelles des graines germeront, arboRise utilise des semences de très nombreuses espèces forestières locales. Renforcer ainsi la biodiversité assure la résilience de la jeune forêt, qui absorbe plus de CO2 qu’une monoculture.

L’élément essentiel pour ce reboisement bio, ce sont bien-sûr les graines. Celles-ci sont récoltées localement (circuits courts pour minimiser l’énergie grise). On recourt à des familles de cultivateurs de la région: chacune possède un des arbres de l’une des 40 espèces locales choisies. En plus de fournir un revenu d’appoint à ces familles, récompenser la récolte des semences de leurs arbres est une invitation à préserver ceux-ci. Avant leur dissémination on enrobe les graines d’un mélange d’argile et de charbon de bois (technique des «seedballs»). Ces boulettes naturelles les protègent des insectes et des rongeurs jusqu’à leur germination à la saison des pluies (au lieu d’utiliser des pesticides comme dans certains reboisements).

ArboRise s’adresse à des donateurs de pays à hauts revenus qui veulent agir concrètement et avec sobriété. Pour Fr. 200.- chacun donne un coup de pouce à Mère Nature et aide au reboisement naturel d’un hectare entier.

Chaque année, comme donateur.trice vous recevez une photographie aérienne de «votre» hectare. Vous pouvez ainsi constater la progression de la couverture végétale et votre impact personnel dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Une donation pour un hectare équivaut en forêt tropicale au stockage de 37 tonnes de carbone par an (production primaire brute de carbone). C’est presque le poids des immenses camions de 40 tonnes qui sillonnent la Guinée (et la Suisse).

ArboRise intervient en Guinée (Conakry) en raison de la forte saison des pluies qui favorise la croissance de la végétation. La Guinée est « le château d’eau de l’Afrique de l’Ouest » puisque trois fleuves importants y naissent et fournissent de l’eau à plusieurs pays souffrant d’une sécheresse récurrente. Restaurer la couverture forestière sauvegardera ces fleuves. Afin de ne pas être soumis à la pression anthropique, ce reboisement écologique a lieu en Haute-Guinée, peu densément peuplée, dans des zones reculées sur des crêtes de montagnes dénudées. C’est là qu’il faut urgemment ériger une barrière verte contre la désertification (due en particulier à l’Harmattan, un vent desséchant qui souffle depuis le Sahara).

Pour aller plus loin...

Faire un don

…investi à 100% dans la reforestation en zone tropicale

Rejoignez la communauté

Initions ensemble un cercle vertueux

Découvrir pourquoi

…il faut agir maintenant !